
Epinglons, alors que la mezzo‑soprano est annoncée souffrante, la prestation de Katia Ledoux qui se démarque par la beauté du timbre et la noblesse du chant. Sébastien Foucart, ConcertoNet, 05.11.2025
Katia Ledoux est une superbe Alise, vocalité, projection et diction parfaites
Anne Ibos-Augé, Diapason Magazine, 06.11.2025
Katia Ledoux lui confère une expressivité tétanisante dans la très belle scène de l'incendie, lorsque partent en cendres les œuvres du philosophe Clément Garcia, L'Humanité, 06.11.2025
Dominé par la mezzo-soprano Katia Ledoux (Alise) [...], excellent[e], le plateau est globalement de bon niveau Nicolas Blanmont, La Libre, 07.11.2025
[...] mais c’est surtout en entendant l’Alise de Katia Ledoux que l’on en vient à s’interroger. Sans avoir, elle non plus, énormément de choses à chanter, la mezzo-soprano parvient à imposer un naturel dans son chant et un degré d’émotion que l’on peine à trouver parmi les autres artistes.
Laurent Bury, Concert Classic, 07.11.2025
la distribution est dominée par un second rôle, Alise (émouvante Katia Ledoux)
Pierre Gervasoni, Le Monde, 08.11.2025
Puis c’est surtout l’ample solo d’Alise, [beau tempérament de Katia Ledoux], suscitant à la manière d’une grande imprécation lyrique, l’incendie des livres de Chick [qui vient de la larguer].
Alexandre Pham, Classique News, 08.11.2025
Cette modification de l’écriture vocale qui l’atténue pour la rendre impersonnelle, avec une prosodie constamment déclamée permet malgré tout au ténor Elmar Gilbertsson en Chick, ami de Colin, et à la puissante mezzo Katia Ledoux, en sa femme Alise, de former un couple charismatique.
Romaric Gergorin, ClassyKeo, 08.11.2025
Katia Ledoux déroule une enchanteresse dialectique debussyenne, pleine de tact et de sensibilité
Thibault Vicq, Opera Online, 09.11.2025
La mezzo-soprano Katia Ledoux, en Alise exploite avec intelligence la richesse de sa voix et son sens du jeu.
Victoria Okada, Première Loge, 09.11.2025
Katia Ledoux (imposante, dotée d'une voix de mezzo-soprano aux couleurs riches), ainsi que le reste de la distribution, ont insufflé à la musique une profondeur émotionnelle, en mêlant habilement jeu d'acteur et parties vocales exigeantes. Roman Osadnik, Polish Opera Now, 10.11.2025
[...] l’Alise de Katia Ledoux convain[c] pleinement [...] avec son superbe et puissant mezzo, à la texture voluptueuse, à l’ambitus remarquable Christine Ducq, Forum Opera, 10.11.2025
L’amoureuse de Chick, Alise/la mezzo-soprano Katia Ledoux parvient, même à travers son masque (elle est souffrante lors de la troisième représentation) à nous faire apprécier le velouté et la ductilité de cette grande voix magnifiquement conduite qu’elle révèle pleinement dans son air, le seul de tout l’opéra, pour lequel elle enlève son masque. Pour protéger Chick qui meurt sous les coups du commando d’intervention venu piétiner les livres de Jean-Sol Partre, c’est elle qui déclenche l’incendie de l’acte III, vision spectaculaire de l’embrasement du plateau avec bruitage (de source instrumentale), sirène et grondement des timbales du plus bel effet. Michèle Tosi, ResMusica, 11.11.2025
La mezzo-soprano Katia Ledoux (Alise) met intelligemment à profit la richesse de sa voix et son sens du jeu.

Katia Ledoux s'avère être une véritable amazone dotée d'une voix puissante
Renate Wagner, Online Merker, 02.10.2025
Mais c’est au plus tard lorsque Katia Ledoux fait son entrée sur scène dans le rôle de Carmen que la soirée atteint son apogée : lorsqu’elle chante les oiseaux colorés de l’amour, elle déploie toute la puissance de sa voix – grâce à l’amplification et à l’accompagnement du groupe, la salle en tremble. Et l’espace d’un bref et beau moment, on comprend ce qui, les autres soirs, nous semble si aller de soi qu’on ne juge même pas utile d’en parler : à savoir à quel point il est extraordinaire que certains d’entre nous, simples mortels, puissent chanter aussi bien. [...] On redécouvre avec un regard neuf et un bonheur renouvelé la beauté d’un opéra dont la réception a depuis longtemps été faussée par ses propres succès.
Georg Leyrer, Kurier, 02.10.2025
Les interprètes forment une équipe homogène de chanteurs charismatiques, qui peuvent tous mettre en valeur leurs talents particuliers. Katia Ledoux apporte sa puissance vocale et le charme du drame lyrique dans le rôle de Carmen [...] Une véritable aubaine que cette distribution.
Judith Belfkih, Kronen Zeitung, 02.10.2025
Il y avait une alchimie évidente entre lui et la Carmen de Katia Ledoux ; ils étaient manifestement faits l’un pour l’autre. Ledoux a été acclamée dès sa première apparition, où elle a interprété une version jazz de la « Habanera ». Sa voix de soprano puissante mérite tous ces applaudissements.
Dávid Gajdos, Die Presse, 02.10.2025
Katia Ledoux incarne une Carmen bien loin du cliché de la « femme fatale » séductrice. Elle est fière, vulnérable et libre – même au-delà de la mort. Sandra, Wiener Bezirksblatt, 16.10.2025
La distribution est exceptionnelle, tant sur le plan des performances vocales que de l'interprétation des rôles cela concerne : Katia Ledoux dans le rôle de Carmen
Elisabeth Dietrich-Schulz, Online Merker, 28.10.2025
Avec la fabuleuse Katia Ledoux, il y a dans la troupe une Carmen qui sait sans peine occuper le devant de la scène dans cette nouvelle version. Joachim Lange, Neue Musikzeitung, 22.12.2025

La mezzo-soprano Katia Ledoux, dans le rôle de La Messagiera, a certes un rôle plus petit, mais c'est un véritable plaisir de l'entendre et de la voir. Neil van der Linden, BasiaConFuoco, 15.11.2024
La mezzo-soprano Katia Ledoux, dans le rôle de la « messagiera » (la messagère ou la narratrice), possède une voix d’une puissance rayonnante Kester Freriks, Theaterkrant, 16.11.2024
Katia Ledoux offre une prestation brève mais impressionnante dans le rôle de la messagère
Peter van der Lint, Trouw, 18.11.2024
La mezzo-soprano Katia Ledoux s'est illustrée par l'éloquence poignante de l'extrait de "L'Euridice" de Peri qui ouvrait le deuxième livre Xavier Chester, ÓperaActual, 19.11.2024
Katia Ledoux fait montre de beaucoup de caractère, de puissance et d’assurance.
Camille Brossard-Le Tellier, Classique News, 21.11.2024
Le chœur et la messagère, incarnée par la mezzo-soprano Katia Ledoux dans une performance puissante et captivante, restent des témoins muets, assis sur des bancs, face à ces horreurs.

Avec Katia Ledoux, Carmen est l'atout vocal de la soirée.
Stefan Musil, Kronen Zeitung, 22.09.2024
On a ainsi trouvé en Katia Ledoux, membre de la troupe, l’interprète idéale pour cette Carmen. Ledoux n’incarne pas la séductrice lascive, mais une observatrice active des événements, qui, en fin de compte, ne s’intéresse pas aux hommes. La voix de mezzo-soprano de la Viennoise, moins enjôleuse que directe, s’intègre elle aussi parfaitement dans le concept de mise en scène.
Martin Fichter-Wöß/APA, Salzburger Nachrichten, 22.09.2024
Ledoux a clairement marqué les esprits, tant par son présence que par sa voix ; elle est au centre de l’action scénique et chante avec une telle assurance et une telle clarté qu’elle est acclamée avec ferveur à la fin. Même ceux qui ne sont peut-être pas très sensibles au concept de ce spectacle se souviendront de cette Carmen. Georg Leyrer, Kurier, 23.09.2024
[...] c'est sans aucun doute ici que Katia Ledoux offre le moment fort : beaucoup de couleur, de velouté, de chaleur, un vibrato ample quand elle le souhaite, mais jamais exagéré, et ce « fondant » tant vanté dont personne ne sait vraiment définir la nature. Jens F. Laurson, Die Presse, 23.09.2024
Katia Ledoux incarne la nouvelle Carmen à l’Opéra populaire (Volksoper) de Vienne. Cette mezzo-soprano née à Paris et formée à Vienne et à Graz donne pleinement toute la mesure de son talent dans l’interprétation de ce rôle. La chanteuse possède un charisme vocal et scénique rare pour ce rôle complexe : une voix éclatante dans les aigus, un timbre de mezzo chaleureux, une intensité dramatique explosive dans les éclats, le tout associé à une forte présence scénique. Conformément à l’approche de la mise en scène, sur laquelle nous reviendrons plus loin, cette Carmen se distingue par sa propre vulnérabilité et montre clairement que cette façon de vivre et d’aimer, entièrement axée sur la liberté, implique de souffrir face à son destin inéluctable. Pour sa prestation exceptionnelle, tant sur le plan vocal que théâtral, elle est à juste titre acclamée bruyamment par le public lors de la représentation du 24 septembre 2024.
Thomas Rauchenwald, Rauchenwald Classic, 25.09.2024
Sous la direction musicale de Ben Glassberg, Katia Ledoux, membre de la troupe, a fait ses débuts dans le rôle de Carmen [...] La distribution a insufflé à la représentation une profondeur et une intensité émotionnelle impressionnantes, qui ont captivé le public.
Katia Ledoux [...] Sa voix de mezzo-soprano possède un timbre très agréable, elle est ample et expressive.
Dr. Helmut Christian Mayer, Opera Online, 26.09.2024
Grâce à sa voix de mezzo étincelante et à son talent d'interprète, Ledoux parvient à donner à Carmen une personnalité bien à elle, tout à fait convaincante.
Manfred A. Schmid, Der Opernfreund, 12.10.2024
Bien sûr, la « Habanera » de Ledoux – « L’amour est un oiseau rebelle » – est tout à fait scandaleuse. Une femme imposante, sensuelle, débordante de sexualité, avec une voix de mezzo riche, complexe et puissante ; et Ledoux a le sens du rythme. Les hommes se bousculent, se balancent, fascinés, suivant chacun de ses gestes. Et musicalement, l’enjeu est de taille. [...] Ils forment un duo formidable ; il y a une véritable tension sexuelle entre Ledoux et Muzek. [...] Un moment hautement dramatique. Interprété de manière impeccable, sans aucune exagération théâtrale.

Le personnage de Carmen est ici divisé en trois : un danseur, un comédien travesti et la mezzo-soprano Katia Ledoux. Cette dernière est la vedette rayonnante de la soirée. Malgré cette déconstruction, elle peut interpréter toutes ses grandes scènes de l’opéra de Bizet, ce que Ledoux fait avec une voix incroyablement riche et aux nuances profondes. Par son corps, son charisme, ses mimiques et cette voix, elle attire toute l’attention sur elle. Elle est magnifique.
Peter van der Lint, Trouw, 24.06.2024
Il y a trois Carmen sur scène. Le rôle est interprété par la fantastique Katia Ledoux.

Bersi dans « Andrea Chénier »,
Royal Opera House, Mai 2024 :
Katia Ledoux a fait des débuts très prometteurs à Covent Garden dans le rôle de Bersi, la confidente de Maddalena. Elle possède une voix de mezzo grave très séduisante, et j'ai hâte de l'entendre dans des rôles plus importants. David Karlin, bachtrack, 31.05.2024
Katia Ledoux, dans le rôle de Bersi, la servante de Maddelena, incarnait à merveille le dynamisme, avec une voix à la hauteur. La mezzo-soprano française s’est illustrée dès le début de l’acte II, désormais une « merveilleuse », où elle chante la Révolution. Elle possède une voix puissante et perçante qui captive l’attention, et je soupçonne qu’elle est destinée à de grandes choses.
Mike Hardy, OperaWire, 31.05.2024
Cet opéra comporte de nombreux petits rôles, parmi lesquels se distinguent particulièrement, à cette occasion, Katia Ledoux, à la voix somptueuse, dans le rôle de Bersi, l'ancienne servante de Maddalena.
George Hall, The Stage, 31.05.2024
[...] le reste des interprétations vocales était excellent, notamment [...] la mezzo-soprano française Katia Ledoux dans le rôle de Bersi, la servante de Maddalena Mark Ronan, The Article, 31.05.2024
La Bersi pleine de finesse et d’affection incarnée par Katia Ledoux – une excellente jeune artiste, à suivre de près à l’avenir. Tim Ashley, The Guardian, 31.05.2024
La prestation, bien trop brève, de Katia Ledoux dans le rôle de Bersi, l'acolyte de Maddalena, a été chaleureusement accueillie par le public. Daniel Lewis, The Times, 31.05.2024
Un autre moment marquant a été le rôle de Bersi interprété par Katia Ledoux, empreint d’une ferveur révolutionnaire. Ledoux avait déjà fait forte impression dans le rôle de Paola dans « La princesse de Trébizonde » d’Offenbach, lors d’une représentation en concert au Queen Elizabeth Hall (critique) ; il s’agissait ici de ses débuts au Royal Opera et j’espère vivement la revoir et l’entendre à nouveau.
Colin Clarke, Classical Explorer, 02.06.2024
Les rôles secondaires, qui donnent à l’action une dimension quasi cinématographique, ne manquent pas d’intensité : la Bersi de Katia Ledoux, à la voix somptueuse et au charisme indéniable ;
Yehuda Shapiro, Opera Today, 02.06.2024
Katia Ledoux fait preuve d'une voix impressionnante dans le rôle de Bersi
Richard Fairman, Financial Times, 11.06.2024
Du côté des seconds rôles, on note également les belles prestations de [...] Katia Ledoux, étoile montante, dans le rôle de Bersi, la servante de Maddalena The Arts Shelf, 12.06.2024
Katia Ledoux a incarné une Bersi pleine de chaleur et interprétée avec douceur.
Melanie Eskenazi, music OMH, 12.06.2024
La Bersi de Katia Ledoux plonge pleinement dans ce que lui offre son personnage, à double-facette : servante des aristocrates, elle l'est avec un esprit piquant notamment dans ses fins de phrasés vibrant rapidement, puis femme libérée dans tous les sens du terme avec le Nouveau Régime, elle déploie d'autant mieux l'opulence de son mezzo-soprano suave et altier. La richesse de tout l'ambitus s'exprime ainsi en intentions généreuses avec un vibrato dynamisant encore le tout. Charles Arden, Ôlyrix, 13.06.2024
Bersi, l'ancienne servante de Maddalena devenue Merveilleuse, interprétée de manière remarquable par la mezzo-soprano française Katia Ledoux Hadani Ditmars, Opera Canada, 20.06.2024

Katia Ledoux, au charme séduisant [...] puis surtout la mezzo-soprano Katia Ledoux dans le rôle de Carmen, qui interprète ses airs avec un charme séduisant, de manière très émouvante et envoûtante.
Katia Ledoux séduit avec rien d'autre que sa voix. Mais comme elle séduit !
Lilo Weber, NZZ, 06.05.2024
Ses airs et le duo entre elle et Don José, interprété par le ténor américain Ryan Capozzo, dans lequel elle lui ordonne de disparaître de sa vie, comptent parmi les moments les plus forts de cet opéra.
Marja Pruis, De Groene Amsterdammer, 15.05.2024
Avant tout : cette production est un véritable spectacle. En premier plan, la mezzo-soprano Katia Ledoux.

C'est ici, dans ces courtes scènes, que se déploie – comme toujours avec une force et une omniprésence impressionnantes – toute la puissance émotionnelle de la toujours époustouflante KATIA LEDOUX. Quelle énergie, quelle présence, quelle voix !
Katia Ledoux a laissé une impression durable, même dans le rôle secondaire de Junon, l'épouse jalouse de Jupiter. Sa voix de mezzo profonde,
couleur bronze et son attitude martiale, tout à fait appropriée, ont résonné dans toute la salle, avec une grande portance.
Laura Servidei, Operawire, 14.12.2023
La mezzo-soprano Katia Ledoux est une force de la nature dans le rôle de Junon.
Peter Wäch, Jungfrau Zeitung, 11.12.2023
La mezzo-soprano Katia Ledoux confère également à la querelleuse Junon un profil vocal distinctif.
Sibylle Ehrismann, Seniorweb.ch, 11.12.2023
Dans le rôle de Juno, son épouse jalouse et matronale, Katia Ledoux n'a fait que quelques apparitions, mais celles-ci
ont marqué les esprits grâce à ses notes jalouses dignes du « Big Bang ».

Anna Kardos, portrait dans la NZZ am Sonntag, le 10.12.2023

Le deuxième acte a été marqué par une prestation très convaincante de Katia Ledoux dans le rôle du prince Orlofsky. Sa voix agréable confère à ce personnage travesti le charisme et la présence scénique nécessaires. Vocalement, elle est la meilleure de la soirée et un atout précieux pour la compagnie.
Otto Grubauer, Der Online Merker, 04.09.2023

La mezzo-soprano française Katia Ledoux a livré une prestation remarquable dans le rôle de Gertrude, la nourrice qui prend soin de Juliette et de ses problèmes.
Michael Fischer, Seen and Heard International, 10.04.2023
Quel plaisir de revoir enfin la magnifique KATIA LEDOUX (dans le rôle de Gertrude, la nourrice de Julia) à Zurich, même si le rôle n'offre pas grand-chose – elle en tire quelque chose (c'est merveilleux de la voir assise là à regarder ses boutons dans le miroir de poche !), elle est une figure imposante dans son costume lilas, au milieu de la société véronaise plutôt ennuyeuse – pas étonnant qu'elle comprenne sa protégée Juliette. Monde Arcimboldis, 12.04.2023
la Gertrude très en voix de Katia Ledoux
Frédéric Léolla, Musicologie.org, 07.05.2023
Avec [...] Katia Ledoux dans le rôle de Gertrude, même les rôles secondaires sont parfaitement distribués.
Jan Krobot, The Online Merker, 17.04.2023
Orphée dans « Orphée aux Enfers »,
Volksoper Wien, Février 2023 :
Norman Lebrecht, Slipped disc,02.02.2023: [1] et [2]
Francisco Salazar, Operawire, 02.02.2023
Georg Leyrer, Kurier, 02.02.2023

Katia Ledoux, un nom qui m'était inconnu, incarnait à merveille Paola
Colin Clarke, Classical Explorer, 20.09.2022
Katia Ledoux, Paola, au timbre riche et sombre
Yvan Beuvard , ForumOpera, 22.10.2023
Katia Ledoux, dans le rôle de Paola, se montre à la fois pleine de caractère et pleine d'esprit dans ses solos, tout en s'intégrant harmonieusement aux scènes d'ensemble.
Dr Ingobert Waltenberger, Der Online Merker, 01.11.2023
Katia Ledoux : Elle tire le meilleur parti d'un rôle relativement mineur.
Christopher Weber, Operetta Research Center, 01.09.2023
Katia Ledoux en Paola [est] parfaite

Concert avec Lucie Horsch au
Muziekhaven Zomerconcerten, Juillet 2022
Ma version préférée de « Frauenliebe und Leben » a toujours été celle de Margaret Price avec James Lockart, et c’est particulièrement Katia Ledoux qui m’a rappelé cette version préférée d’une manière très agréable. Puissante, ronde, mais malgré son registre de mezzo plus grave, l’interprétation était également légère. Soutenue notamment par l’atmosphère apaisante de l’église, Katia Ledoux semblait entrer directement en dialogue avec le spectateur/auditeur. Neil van der Linden, Basia Con Fuoco, 15.07.2022

Parmi les chanteur·euse·s, Katia Ledoux se distingue dans le rôle de Ježibaba [...].
Thomas Rothschild, Kultur Extra, 05.06.2022
La sorcière Jezibaba, interprétée par la mezzo-soprano parisienne Katia Ledoux, est apparue spectaculaire et dotée d'un talent d'actrice exceptionnel. Gianguido Mussomeli, GBOpera, 06.06.2022
...la sublime Katia Ledoux dans le rôle de Ježibaba
Egbert Tholl, Süddeutsche Zeitung, 08.06.2022
La sorcière Jezibaba, quant à elle, était interprétée par Katia Ledoux, dotée d'une voix de mezzo-soprano sombre et profonde. Judith von Sternburg, Frankfurter Rundschau, 12.06.2022
Katia Ledoux a apporté au rôle de Jezibaba une voix de mezzo-soprano pleine, ronde et fluide.
Ludwig Steinbach, Der Opernfreund, 19.06.2022
Katia Ledoux, qui, en jeune sorcière séductrice vêtue de paillettes lilas dans un spectacle de variétés, ne correspond absolument pas à l'image conventionnelle d'une vieille femme laide, souligne une fois de plus l'efficacité de ses interprétations grâce à son mezzo-soprano ample, doté à la fois d'une tessiture grave étendue et d'une tessiture aiguë explosive. Udo Klebes, Der Online Merker, 10.11.2022

Les interventions de Katia Ledoux (Proserpine) ont été percutantes et marquantes
Paul Korenhof, Opus Klassiek, 05.03.2022
Et la mezzo-soprano Katia Ledoux est magnifique dans le rôle de Proserpine
Erik Voermans, Het Parool, 09.03.2022
Proserpine, interprétée d'une voix éclatante et avec beaucoup de conviction par la mezzo Katia Ledoux
Franz Straatman, Place de l'Opéra, le 09.03.2022
Le rôle de Proserpine est interprété par Katia Ledoux. Une voix intéressante et sensuelle, aux nuances métalliques, dotée d’un beau legato, qui nous rend curieux de découvrir son évolution future. Sa présence scénique captive l’attention, même lorsqu’elle ne chante pas. Esther Chayes, Opera Gazet, 17.03.2022
... la mezzo-soprano à la voix onctueuse Katia Ledoux
Maartje Stokkers, de Volkskrant, 06.03.2022
la remarquable jeune mezzo-soprano Katia Ledoux

Makuba dans « Hoe ANANSI the stories of the world bevrijdde », Dutch National Opera, Novembre 2021 :
C'est d'ailleurs la Française Katia Ledoux qui parlait le néerlandais le mieux et le plus intelligible !
Paul Korenhof, Opus Klassiek, 13.11.2021
Et Katia Ledoux, dans le rôle de Makuba, son épouse – qui attise la foule d’une voix forte
Annette Embrechts, de Volkskrant, 15.11.2021
Katia Ledoux, chanteuse d'opéra à grande expressivité, est parfaitement à sa hauteur
Anita Twaalfhoven, Trouw, 15.11.2021
Makuba, la femme d’Anansi, interprétée avec brio par Katia Ledoux, tant au chant qu’au jeu d’actrice.
Franz Straatmann, Place de l'Opéra, le 15.11.2021
La mezzo-soprano Katia Ledoux (Akuba) fait figure d'exception éclatante, irrésistible grâce à son jeu tout en nuances et à sa voix exceptionnelle. Mischa Spel, NRC, 15.11.2021
Concert de gala, Opéra de Zurich, juin 2021 :
Quelle voix magnifique et quelle présence sur scène !
Marco Stücklin, Opera Magazine, 27.06.2021
Grâce à son immense présence scénique qui lui est propre et à sa voix merveilleuse, Katia Ledoux a fait de la grande aria de Sappho, « O ma lyre immortelle » (troisième acte, cinquième scène de « Sapho » de Charles Gounod), un autre moment fort de la soirée. Jan Krobot, Der Online Merker, 25.06.2021
Katia Ledoux a fait forte impression avec l’air du suicide tiré de « SAPHO » de Gounod. Quelle voix fantastique, riche en nuances et pleine d’expression ! Mme Ledoux (qui s’était déjà fait remarquer dans la production d’Iphigénie en Tauride) a profondément impressionné par sa voix de mezzo-soprano riche, merveilleusement soutenue et fluide. Espérons que cette artiste pourra rester à l’opéra de Zurich pendant un certain temps. Kaspar Sannemann, oper-aktuell, 27.06.2021
« I will always love you » – La déclaration d’amour de Katia Ledoux lors du premier rappel repose sur une réciprocité absolue. Le public a depuis longtemps pris dans son cœur la mezzo-soprano issue du studio de l'opéra de Zurich et s’est laissé emporter par les émotions. Lors du deuxième rappel, resté anonyme, le public se met à DANSER dans les rangées clairsemées du parterre, conformément aux mesures sanitaires liées au coronavirus. Dès son entrée en scène, Ledoux dégage une énergie positive qui captive immédiatement. Son charme emplit toute la salle et elle rayonne d’une aisance souveraine. Avec son programme axé sur l’amour, elle emmène l’auditeur dans un voyage autour du monde aux dimensions insoupçonnées. C’est une voix à découvrir, dont les qualités, la diversité et la polyvalence laissent presque le critique sans voix. Ledoux commence son programme avec Christoph Willibald Gluck : « Ahi mè dove trascorsi… » / « Che farò… ». Des graves riches alternent avec un registre médium merveilleux et des aigus éclatants. Puis, avec « Fallin’ » d’Alicia Keys, les frontières sont franchies pour la première fois. Le tour du monde nous a ensuite conduits en Espagne (« L’amour youkalie » de Georges Bizet/Kurt Weill et « Près des remparts de Séville » de Georges Bizet), en Afrique du Sud (« Malaika » de Miriam Makeba), en Amérique du Sud (« Yo soy Maria » d’Astor Piazzolla), aux États-Unis et à la découverte qu’« Elvis chante aussi de l’opéra » (« Elvis 1785 / Can’t Help Falling in Love » d’Elvis Presley / Jean-Paul-Égide Martini et « Happy » de Pharrell Williams), l’Angleterre (« Creep » de Radiohead) et l’Allemagne (« Gretchen am Spinnrade » D 118 de Franz Schubert), puis de retour en France (« Ma plus belle histoire d’amour » de Barbara). Pour le public, ce tour du monde est devenu sa plus belle histoire d’amour à l’Opéra. Quand a-t-on déjà vécu une telle soirée ? Une chanteuse capable de combiner sans difficulté ni perte de qualité les styles les plus divers, et qui anime en plus la soirée elle-même dans un allemand parfait ?
Jan Krobot, The Online Merker, 31.05.2021
Son tempérament et son immense charisme ont su captiver et emporter le public. […] On quittait ce concert avec le désir impérieux de pouvoir revoir cette chanteuse au plus vite. Marco Stücklin, Opera Magazine, 30.05.2021

La musique conseille et inspire Gaetano. Elle le conduit du rêve à la réalité, les deux étant étroitement liés. Katia Ledoux, dans son rôle, d'abord hésitante, atteint son apogée au fil de la soirée. Carmela Maggi, Oper und Kultur, 08.05.2021
La mezzo-soprano Katia Ledoux incarne « La musica », une muse à la fois très accessible et d'une séduction raffinée.

Ledoux a conclu l'œuvre par un « Agnus Dei » interprété de manière impressionnante.
Peter van der Lint, Trouw, 26.01.2021
La soprano Ying Fang et la contralto Katia Ledoux, qui ont largement dominé l'orchestre, ont été les plus impressionnantes. […] La soprano chinoise Fang s'est également illustrée dans le duo « Qui tollis » aux côtés de la contralto française Katia Ledoux, tout aussi expressive. Franz Straatman, Operamagazine.nl, 25.01.2021

La découverte de la soirée, c’est la mezzo-soprano Katia Ledoux, qui possède un timbre rare, tout à fait unique et très expressif. Mischa Spel, NRC, 07.06.2019
Mais ce sont surtout les personnages féminins qui se distinguent. D'une merveilleuse présence maternelle, Katia Ledoux brosse un tableau splendide de la lettre. Laurent Vilarem, Opera Online, 05.06.2019
La seule chanteuse française était Katia Ledoux (Geneviève), et grâce à sa diction parfaite, elle s'est vraiment démarquée dans son petit rôle. Peter van der Lint, TROUW, 06.06.2019
Katia Ledoux a chanté une belle Geneviève.
Peter Franken, Place de l'Opéra, le 06.06.2019
[…] la scène de la lettre de Geneviève, chantée avec une voix de mezzo-soprano ronde et un phrasé idiomatique magnifique, est devenue l’une des scènes les plus convaincantes du spectacle […]
Paul Korenhof, Opus Klassiek, juin 2019

International Vocal Competition (IVC) 2018
Le jury de la presse a été conquis par la mezzo-soprano française Katia Ledoux. Cela n’a rien d’étonnant : avec son choix de répertoire inhabituel (« The Rake’s Progress » et « Die Fledermaus »), sa présence scénique captivante et sa force d’expression, elle a laissé une impression durable. Si l’étendue et la profondeur de sa voix n’ont pas pu s’exprimer pleinement dans les œuvres de Stravinsky et de Strauss fils, il était toutefois plus qu’évident qu’elle est une chanteuse sûre d’elle, qui a vraiment quelque chose à dire au public. Opera Magazine, 16.09.2018
Katia Ledoux : À nos yeux, une chanteuse dotée d’un talent exceptionnel pour transmettre des émotions à travers son chant et son jeu, qui accorde par ailleurs une grande attention au texte. [...] Dans l’« Arioso » de Tchaïkovski, non seulement nous avons pu comprendre chaque mot, mais – bien que je ne parle pas moi-même le russe – son interprétation m’a donné l’impression de vraiment comprendre ce qu’elle chantait ! [...] La joie qu’elle manifestait en interprétant l’air d’Orlofsky dans « La Chauve-souris » était tout simplement irrésistible. Avec une grande générosité artistique, elle nous a invités à partager ses émotions – et c’est exactement ce que nous avons fait !
Paul Korenhof, critique d'opéra chez OpusKlassiek, remet à Katia Ledoux le Prix de la presse néerlandaise lors du IVC 2018 à 's-Hertogenbosch, le 15 septembre 2018


































